il était une fois où je suis vraiment écœuré d'être un garçon. à plus grande échelle je suis écœuré d'être quelqu'un qui vit dans le même rêve que vous avez fait du monde. je ne me sens même plus petit.
les petites sœurs de malheur se comptent sur les dix doigts de la main des sept milliards de connards qui vivent ici. mon ventre crie et mon cœur dérape quand je vois la Manipulation, les coups aux visage faits aux gonzesses, et l'anéantissement de celles-ci à vouloir protéger leurs bourreaux.
tout le monde contribue au massacre du reste du monde, peu importe ses motivations. alors allez y, faisez-la, la guerre à votre voisin.
c'est tellement plus facile de faire la baston au lieu de voir ce qu'il pourrait y avoir de bon chez l'autre, histoire que vous puissiez rayonner à votre tour plutôt que de vous dégoûter de vous-même. les écarts d'opinions se règlent avec la mort de l'autre.
ce monde permet ça, et même si ça fait depuis plus longtemps que je suis né, je suis fatigué de le voir. mes nerfs jouent à twister c'est parti, même Mario & Luigi ne peuvent rien y faire. on aura beau manger tous les champignons qu'on voudra ça rendra pas le monde plus beau.
la prochaine scène où je te vois entrain de lever la main sur une femme, je te tue. je te tue dans tes souvenirs je te tue dans ta vie, je te tue dans ton avenir, je t'éclate la machoire contre le trottoir, je t'étripe en spectacle devant les passants qui de toute façon n'auront jamais osé bouger leur cul.
pour toutes les fois où tu ferme ta gueule de t'être faite violée, pour toutes les fois où c'est plus facile pour toi de la fermer et de t'en prendre une plutôt que d'aller chercher de l'aide, pour toutes les fois où tu refous dans ton pieu quelqu'un qui cherche à te détruire plutôt qu'à construire des cabanes colorées, pour toutes les fois où tu vois pas que ceux qui se prennent pour des gourous, te manipulent, détruisent ta créativité en t'enfermant dans leur chaos, et qui écartent tes amis pour que tu puisses encore plus être isolée.
oui pour toutes ces fois là, le prochain qui dérape, je le brule.
