le ventrE
n'est qu'une boule en béton, de celle qui donne envie de se recroqueviller sur soi-même. générateur de bile qui grimpe grimpe grimpe et fait devenir acide la
bouchE,
dégueulant des mots qui n'existent pas, éclatent pour faire mal, entendre rugir, hurler, s'énerver, crier.
Nunca Jamás
nunca jamás
Nunca Jamás.
la têtE
est obligée de cogner, elle ordonne, se met en colère et sans que les
yeuX
ne voient, les images explosent. tout, tout est si blanc mon vieux. et c'est impossible de savoir si la réalité a raison ou si l'imagination a tort.
avec pour seule réponse tu es comme tout le monde.
Lui là bas qui ment tout le temps et bastobagarre la terre sur laquelle il crache les postillons de son bœuf salement haché, Elle qui vit tellement loin qu'Elle préfère Se savoir aimé plutôt que de comprendre qu'Elle saccage sans faire exprès. être comme eux. alors là, seulement là
les doigtS
d'abord se mettent à trembler, coups de fouets électriques, comme petit quand fallait pas mettre les mains sur la plaque chauffantattentiontuvastebruler, faudra pas venir pleurer. non. parce que bien sûr quand t'es môme, même pleurer est interdit.
tactattactactatctatctatctatatctatctatactacccctttaaacttacc
cctttaaattcctctctctctaaaaaccc
tttaaa
aaccc
cccccc.
t'es propre, t'as la tête de l'emploi, tu rentres si bien dans les cases, on est tellement fiers de toi. Tu trembles pas quand il faut porter les verres à la table de monsieurmadame,on est tellement fiers de toi. non non mon
cul,
ta
gueule.
je murmhurle tout doucement, mais très fort. parce que je sais que tout là bas, tu m'écoutes sans m'entendre. et si jamais un jour il est temps de partir vers le grand grand vent, qu'on puisse rigoler, rigoler comme quand le gras des chicken fait des bulles dans le fond de la
gorge.
alors viens l'écrire en bas de chez moi.
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