dimanche

.dégobiller, c'est le mot le plus rigolo qui existe.

tu ne connais que l'origine du monde si tu vis la nuit. je parle de ce monde là en tout cas, peut-être pas le tien, encore moins le sien, juste celui là. se planquer derrière une guitare et poser blanche neige sur l'identité, dessiner le petit rail de sourire pour le crâne du train corail. pour les amis, parce qu'ils sont là et qu'ils sont content de te voir.

on dit que t'es le coboille et moi je fais les indiens, c'est beaucoup plus joli et drôle maintenant que t'as les muqueuses anesthésiées, saute de voiture en voiture, dévale les marches vers rue custine. tu t'en branles un peu, regarde moi comme on est beaux là tous les deux à mi-chemin de rien.

après avoir compté les petites lumières qui balayent la surface du belvédère, tu t'en prends aux ombres à côté. c'est fou hein ?
fou de dire que toutes les formes familières peuvent devenir si étrangères là CLAC, suffit d'un clin d'oeil, ripper des doigts. CLAC

ça fait combien de nuits que tu vois le soleil se lever ? même la cloche de l'église Saint Paul rythme pu ta vie, les oiseaux sont beaucoup plus qualifiés pour s'en charger. laisse peut-être le petit lézardéco s'y mettre aussi, les joues rondes, ça fait des pieuvres dans le bide, c'est connu. moi je connais.

à un moment j'ai grimpé tout en haut tout en haut des marches et le vent soufflait pas si fort, et quelqu'un a dit, je sais plus c'était quelqu'un, mais il a dit Lou tu vas t'envoler. je savais pas si c'était drôle alors j'ai rien dit. je dis plus rien. s'envoler j'le fais déjà suffit de regarder mes baskets.

quand on disait que quelqu'un décrétait avant, ça donnait un peu la nausée et des vertiges, ça donnait presque envie de colérer, de se battre contre le vent (t'es quasi toujours sur de gagner sauf qu'à la fin tu perds, t'es deg). et puis on m'a prêté une chanson, depuis je l'ai rendu, mais dans la chanson le gars il dit toujours décrété. mais j'aime bien ce qu'il dit.

moi aussi je vous la prête pour que vous décrétiez aussi dac ?




et même si t'as envie de me tuer ou que t'as décidé de plus me causer toi et tes 370 kilomètres je m'en fous. je te fais la paix quand même. 

il est l'heure d'il était une autre fois. alors faudra quand même prendre un bain et dire bonjour merci aurevoir je vous en prie. et puis après on rigolera et je te raconterai l'histoire du gosse qui est né dans une boite de nuit. deal ?

désolé c'est l'heure du goûter.
salut

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire